Catch, tournevis et lutins-robots d’H. Lenoir

Catch, tournevis et lutins-robots d’H. Lenoir et illustrations de Maris Morelle chez les éditions Sarbacane, 2020. (Pépix)

Résumé de l’éditeur :

Pour tous les enfants bricoleurs, inventeurs, ingénieurs, et pour les fans de bagarre !

Le petit frère de Pénélope vient de se faire enlever par des lutins-robots – malpolis, qui plus est ! Va-t-elle le laisser disparaître dans une dimension parallèle ? Sûrement pas : elle part à la poursuite des kidnappeurs avec Dounia, sa meilleure amie catcheuse. Et si sur le chemin, elle doit faire équipe avec ce-crétin-de-Léopold, son rival, affronter une reine (bleue) complètement cinglée, gagner un combat de catch géant, ou déclencher une révolution robotique, qu’à cela ne tienne ! Personne ne lui pique son frère : elle a besoin de lui comme cobaye pour ses expériences scientifiques…

Mon avis :

Pénélope est une inventrice de génie. Sûrement grâce en partie par son père qui est aussi un inventeur dans l’usine de robots de la ville. Et elle a parfois besoin de cobaye pour tester ses inventions. Quoi de mieux qu’un petit frère ? Pénélope a aussi une meilleure amie catcheuse émérite se prénommant Dounia. Elle a un amour secret pour Julien un garçon sympathique de la classe. En revanche elle ne peux souffrir le meilleur ami de celui-ci Léopold. Léopold est aussi intelligent et inventeur que Pénélope d’où leur grande rivalité. À cela s’ajoute que le père de Pénélope est le subordonné de la mère de Léopold.

Un Jour où Pénélope, Dounia et Clément (le petit frère de Pénélope) se trouve dans le jardin, une faille spatio-temporel s’ouvre et laisse entrer des lutins-robots qui enlèvent Clément. Mais ils perdent leur télécommande. Ce qui sert à Pénélope et Dounia de se rendre au même endroits que les lutins. Elle s’introduisent dans un monde où les humains sont tous remplacés par des robots. Chacun est habillé de manière différente , et d’une époque différente. Peu après Pénélope et Dounia se retrouvent prisonnières et là elles retrouvent Léopold et Julien. En effet, la petit sœur de Léopold s’est aussi fait kidnappé et ils ont eu la même idée de rentrer dans ce monde pour la secourir. Après quelques explications entre les deux ennemis tous décident d’unir leur force pour venir en aide aux enfants disparus.

Ils s’enfuient grâce à la télécommande et se retrouve dans une décharge de robots abîmés et font la connaissance d’un gentil robot nommé Bob. Les robots qui sont à la décharge sont tous un peu cabossés mais ils décident de s’allier pour fomenter une révolution et faire tomber la reine de ce monde, la reine Zémima. Notre groupe de quatre enfants eux se retrouvent directement au château pour essayer d’abord de sortir les enfants prisonniers. Ils vont devoir à cet égard participé à une compétition de robots et vaincre le grand champion depuis des siècles le robot de Zémima.

Léopold et Pénélope doivent s’entraider pour fabriquer un robot qui rivaliserait avec le robot de la reine. Ne vous inquiétez pas Julien et Dounia ne sont pas en reste et tous auront un rôle précieux à jouer dans l’histoire.

C’est un roman qui mélange fantastique, science-fiction et fantasy. Un roman plein d’humour. Avec un peu de bagarre, des inventions folles, de grandes amitiés et pleins de robots. Comme beaucoup de Pépix ce roman est facile à lire. Mais il est très intéressant. J’aimerai bien qu’il y est un tome 2 pour suivre nos quatre héros même si j’en doute. Vu que la fin de ce livre a une vraie fin.

Bonne lecture !

L’épouvantable bibliothécaire d’Anne-Gaëlle Balpe

L’épouvantable bibliothécaire d’Anne-Gaëlle Balpe chez Sarbacane, 2020 (Pépix).

Résumé de l’éditeur :

Après l’Auteur, c’est au tour de la Bibliothécaire d’endosser le rôle du Méchant de l’histoire. Son obsession ? Archiver, classer et répertorier le Moooooonde !

Quand Suzanne apprend qu’elle va passer ses vacances chez sa tante Églantine, à la campagne, loin de sa bibliothèque chérie, c’est la catastrophe : deux semaines sans lire, impossible ! Heureusement, une fois sur place, elle apprend qu’un vieux manoir abrite une
bibliothèque. Suzanne est ravie : ses vacances sont sauvées. Bizarrement, tout le monde semble avoir peur de cet endroit, et ses nouveaux amis, Marin et Mo, la mettent en garde : la bibliothécaire est une vieille sorcière acariâtre ! Mais lorsque la petite sœur de Mo échappe à sa surveillance et entre dans le manoir, plus le choix : épouvantable bibliothécaire ou pas, il faut la récupérer !

Mon avis :

Alors ce que j’aime bien dans la collection Pépix c’est que c’est des livres facile à lire avec des grandes interlignes.

Dans celui-ci nous rencontrons Suzanne une jeune fille passionnée de livres qui se trouve bien dépourvue quand elle arrive en vacances chez sa tante en en pleine campagne avec seulement un livre. Ce qui pour une grande lectrice comme moi serait dure également. Vive la liseuse quand on part en vacances, ça permet de continuer à dévorer les livres en ayant le poids des mots sans le poids des livres.

Bon ceci est un autre débat. Notre Suzanne elle finit son livre en une soirée et se retrouve dépourvue. Mais elle apprend que le manoir pas loin abrite une bibliothèque. Délaissant les moutons de sa tante elle part à la découverte de cette bibliothèque. Mais elle est désappointée par l’état de la bibliothèque couvert de poussières avec très peu de livres et une bibliothécaire dès moins accueillante qui soit. Cette bibliothèque va l’intriguer à tel point qu’elle va entrainer ses deux amis qu’elle s’est fait ici une fille prénommée Mo et un garçon hypocondriaque Marin.

Ce livre est une ode à vivre sa vie au lieu de la vivre dans les livres. Ce en quoi je ne suis pas totalement d’accord. On peut de mon poingt de vie faire les deux. Avoir des aventures extraordinaires et se réserver des moments de lecture.

Heureusement toutes les bibliothèques ne sont pas comme ça. Et les bibliothèques nous permettent de découvrir pleins de livres de façon quasi gratuite.

Mais pour Suzanne ce sevrage des livres lui permettra de se faire des amies, de délivrer des gens de sciences mal faites et d’écrire son propre livre.

Je ne vous en dit pas plus et vous laisse j’espère avec cette envie de lire ce livre qui se lit d’une traite.

Bonne lecture !

Les mamies attaquent de Claire Renaud

Les Mamies attaquent de Claire Renaud chez Sarbacane, 2019. (Pépix)

Résumé de l’éditeur :

Quand quatre « Tata Flingueuses » tordantes, foldingues et adorables, se lancent dans le casse du siècle ! (Rassurez-vous, c’est pour la bonne cause)

Je m’appelle Clémentine – 10 ans, fille sage et responsable. Enfin, responsable surtout de mon petit frère Paul, 6 ans. Mais cette histoire n’est pas la mienne : c’est celle de ma mamie, Lucienne, et de ses copines.
Elles sont tout un groupe : Lucienne la coach, Henriette la timide, Marceline l’ingénieur folle et Renée la costaude.
Alors, voici l’histoire : Mamie et sa bande ont décidé de faire un casse à la supérette du quartier. Elles jurent que c’est pour « une bonne cause », mais elles nous ont quand même interdit d’en parler aux parents !
Et pour ce faire, elles ont préparé des armes de « destruction massive » : caddie à double fond, sac à provision massue, manteau à poche multiples… et elles ont un plan.
Mais nous, on va tout faire pour les arrêter !

Mon avis :

Ce livre m’a fait beaucoup rire. Une amie du groupe de mamies est en manque d’argent et pour l’aider elles ne trouvent comme idée que de voler dans la supérette du coin. Bien sûr tout ne va pas se passer comme elles l’entendent. Déjà les petits enfants de l’une d’elle se doute qu’il se passe quelque chose. Quand les enfants découvrent le pot aux roses elles son obligées de les mettre dans la confidence et les petits enfants les aident.

C’est donc un livre qui n’est pas très politiquement correcte. On n’a pas de gentilles mamies gâteaux qui n’ont rien à faire. Elle ont toutes une personnalité intéressantes. D’une part, ce livre rappelle aussi l’importance d’avoir une bonne retraite. et que ce n’est pas parce qu’on est vieux ou vieilles que la vie s’arrête.

Bonne lecture !

La société des pépés à adopter d’Émilie Chazerand

La société des pépés à adopter d’Émilie Chazerand chez Sarabacane, 2019 (Pépix)

Résumé de l’éditeur:

Quand une gamine pourrie-gâtée cherche à adopter un pépé… Un PEPIX au pitch infernal et aux personnages tordants !

Sérieuse Dauphin est une enfant délaissée MAIS ultra-gâtée par des parents super riches MAIS super absents. Ces derniers sont des inventeurs aux cervelles remplies d’idées géniales et révolutionnaires et parfaitement inutiles, comme la célèbre cravate au jambon.

Cependant, il y a UNE chose qu’ils n’ont pas pensé à offrir à leur fille unique et préférée : un grand-père.

C’est décidé : Sérieuse veut un papi. C’est là sa dernière lubie, son caprice absolu. Heureusement pour elle, la Société des Pépés à Adopter a exactement ce dont elle rêve…

Mon avis :

Les parents de Sérieuse ont tout fait pour que leur fille ne manque de rien. Certes elle ne manque de rien au niveau matériel et même en terme de personnel de maison mais ils ont oublié une petite chose. C’est que eux sont très souvent absent et petit à petit un fossé s’est croisé entre eux. C’est bientôt son anniversaire. Comme elle se sent seule et en manque de famille, elle trouve le parfait cadeau pour elle : un grand-père. Ses parents tout deux orphelins sont très réticents à l’idée de ce cadeau. Surtout son père. Mais à force de mauvaise humeur, de grèves et j’en passe ils cèdent. En fait il existe une société qui fait venir des hommes âgés dans des familles. Arrivé au lieu où sont les papis, Sérieuse trouve le pépé parfait. Alors si vous voyez un papi charmant vous vous trompez complètement. Il contraria beaucoup les parents de Sérieuse. Jusqu’au clash mais mine de rien cette situation permettra de recréer un lien dans cette famille que les trois avaient perdus de vue.

Vous lirez ce livre qui est bourré d’humour avec une Sérieuse qui est loin de la petite fille parfaite mais c’est comme ça qu’on l’aime. Elle sait taper là où ça fait mal mais toujours avec raison.

Bonne lecture !