Les déboussolés anonymes

Les déboussolés anonymes d’Anne-Estelle Dal Pont chez les Nouveaux auteurs, 2021.

Résumé de l’éditeur :

Sam a 28 ans. Elle pleure tout le temps et s’en veut de se sentir à côté de sa vie alors qu’elle n’a rien vécu de dramatique. Elle accepte un job dans un salon de thé à l’autre bout de la France. Pour tout recommencer. Pour essayer de trouver son chemin. En face, il y a la librairie « La Boussole ». Alors qu’elle n’y cherchait qu’un livre, elle va rencontrer Nathou, un garçon en avance sur son âge, et son père David, un joyeux paraplégique aux chaussures colorées. Chaque mercredi, il anime un atelier pour les Déboussolés Anonymes. Semaine après semaine, le petit groupe va réaliser des défis, se poser des questions qui remuent, partager ses états d’âmes… pour retrouver son chemin.

Mon avis :

Samira appelée Sam est une jeune femme qui a vu sa vie se décomposer quand elle apprend que son meilleur ami est amoureux d’elle. Elle décide de tout quitter pour s’assumer seule. Elle est aidée par son frère pour trouver un job de serveuse dans un salon de thé. Mais c’est elle qui trouve son studio. Elle s’installe donc à Grenoble mais se sent perdue. En face du salon de thé, il y a une librairie. Elle est grosse lectrice et dès qu’elle ne se sent pas bien elle achète un livre. Là elle rencontre le libraire et son fils. Le libraire malgré son handicap physique, il est tétraplégique, dégage une bonne humeur. David le libraire anime tout les mercredis un atelier où des déboussolés viennent pour retrouver leur chemin.

Au début elle ne se sentira pas légitime dans ce groupe. elle qui n’a pas vraiment connu de tragédie. Mais petit à petit elle apprécie les ateliers à tel point qu’elle les attend avec impatience. Et petit à petit elle se découvrira une passion et retrouvera son chemin.

Pour savoir comment elle a fait je vous conseille la lecture de ce livre, une petit bijou feel good.

Bonne lecture !

Sur ma liste

Sur ma liste de Rosie Blake aux éditions j’ai lu, 2020

Résumé de l’éditeur :

Depuis qu’elle a quitté son Danemark natal, Clara ne s’installe nulle part durablement. Aujourd’hui, elle fait étape à Yulethorpe. Le petit village anglais est en plein émoi : la boutique de jouets risque de fermer ! C’est une catastrophe à l’approche de Noël. Touchée par le désarroi ambiant, Clara propose de redonner vie au magasin, pendant que Louisa, la propriétaire, va s’éclater en Espagne. Bientôt, grâce au hygge, cet état d’esprit bienveillant typiquement danois, elle transforme le quotidien des uns et des autres. Mais Joe, le fils de Louisa, ne l’entend pas de cette oreille. Il débarque à la boutique, bien décidé à chasser cette « hippie inconsciente » venue d’ailleurs et à reprendre les choses en main.

Mon avis :

Alors je pensais que c’était un livre de Noël mais ce serait plutôt un autre roman feel good. Clara qui voyage en sac à dos à travers l’Angleterre. Elle se retrouve dans un pub et une dame veut tout plaquer pour aller voyager en Espagne et prendre des vacances bien mérités. Cette dame tient un magasin de jouets qui périclite. Tous les magasins ont fermés les uns et les autres. Il ne reste presque plus que le magasin de Louisa la dame en question et le bureau de poste qui vend aussi quelques denrées. Clara sur un coup de tête et parce qu’elle aime bien faire le bien autour d’elle propose à Louisa de s’occuper du magasin en son absence et des ses animaux (un perroquet très bavard et un chat somnolant). Louisa accepte et part tranquille. Clara se réjouit de s’occuper d’un magasin de jouet. Elle qui voyage beaucoup qui ne se pose jamais très longtemps quelque part et qui cherche à fuir son passé.

Peu à peu elle redonne vie au magasin tout en se liant d’amitié avec Lauren l’ancienne employé du magasin. Elle créé l’évènement en mettant en scène la vitrine du magasin. Les gens affluent. Elle range aussi le logement de Louisa qui est assez bordélique. Elle en fait un endroit très Hygge. Si vous ne connaissez pas ce mot c’est que vous n’avez pas encore lu la mission Hyyge dont j’ai fait une chronique il n’y pas si longtemps. Mais voilà que le financier de fils de Louisa se ramène pour mettre fin à ce renouveau. Surtout qu’au début elle le prends pour un voleur. Les débuts entre les deux ne sera pas facile.

Clara cherche un endroit où se sentir chez elle. Joe le fils de Louisa aurait bien besoin de se détendre et profiter du Hygge de Clara.

Ces deux êtres bien différents vont d’abord se heurter.

J’ai adoré ce livre. Il m’a fait sourire et j’aurai bien aimé être un enfant pour profiter de ce magasin fabuleux.

Bonne lecture !

Le bonheur n’est pas un sport de jeune fille

Le bonheur n’est pas un sport de jeune fille d’Élise Tielrooy chez Belfond, 2014.

Résumé de l’éditeur :

Dans un centre de thalasso breton, une comédie pétillante et cocasse, où le bonheur fait changer de peau.


  Dans un centre de thalasso qui sent bon le chlore et les algues, les clients croient être venus pour une cure de détente… Tous comptent oublier leur quotidien et leurs vergetures dans l’intimité des cabines surchauffées ; tous espèrent trouver la beauté grâce à des mains suaves et à la nourriture pour futurs minces. Tous sont prêts à ne plus s’occuper que d’une chose : leur corps.
Mais Guillemette, masseuse de 22 ans, va voir son passé ressurgir et mettre un joyeux désordre dans le bel équilibre des soins, entamant au passage bien des défenses et fragilisant les curistes les plus résistants.
Mona, Victor, Iris, Claudine ou encore Thomas… Tous seront secoués, tous seront transformés, pour le pire comme pour le meilleur. Car le bonheur n’est pas un sport de jeune fille.
Une comédie pétillante et cocasse, où le bonheur fait changer de peau.

Mon avis :

Je continue mon tour des livres feel good. En voici encore un réjouissant. Tout le monde ou presque se retrouve dans un hôtel 5 étoiles. Cet Hôtel a une partie Thalasso. Mona est à la thalasso qu’elle aime tant mais en même temps elle est pressé par son fils pour qu’elle débloque de l’argent pour son nouveau projet. Un nouveau projet qui devrait profiter à Iris qui est aussi dans cet hôtel sans connaître la vieille Mona ni ses liens avec son futur associé. Mona qui est très contente de retrouver Guillemette sa masseuse qu’elle connaît si bien depuis ce temps. Sauf que Guillemette ça ne va pas très bien pour elle. En effet elle croyait sa mère décédée depuis de longues années apprend qu’il n’en est rien et elle en veut particulièrement à son père qui le lui a menti. Et quand Mona lui dit qu’elle aurait aimé avoir une fille comme elle, elle s’effondre. Mona qui ne comprend pas ce qu’il se passe appelle pour qu’on lui poste secours. Mais elle même se retrouve coincée dans la terrasse et doit sauter pour réussir à reprendre ses affaires pris par erreur par les secours. Et on pense qu’elle a tenté de se suicider et ce à cause de Guillemette. À côté de ça nous avons Marion et Thomas un couple qui a accueilli son troisième enfant mais Marion a l’impression de se perdre dans une banalité du quotidien. Claudine une femme au foyer qui se fait un peu traiter par sa famille comme une moins que rien alors que c’est elle qui fait tourner la maison. Elle est contente elle a gagné un séjour grâce à un jeu concours laitier et essaye d’en profiter tout en supportant la mauvaise humeur de son mari qui se retrouve à devoir gérer ses enfants et ne pas pouvoir regarder son sacré foot. Toutes ses personnes vont se croiser et pour certaines tisser des liens.

Claudine va elle réussir à revenir en pleine forme et décider ce qui est bon pour elle et non pas pour ses enfants et son mari. Marion va elle se remettre à son spleen. Iris la toujours énervée et énergique va-t’elle réussir à s’établir à Londres ? Le fils de Mona va venir et apprends que sa mère est à l’hôpital et il croit que c’est la faute de Guillemette.

Tous en commun vont essayer à travers de ce séjour à aller mieux et à régler leur stress.

C’est un livre qui m’a beaucoup plu. Tous ses personnages bien différents vont pour certains nous attendrir et certains ont un peu envie de leur mettre du plomb dans la tête.

Bonne lecture !

Le club des tricoteuses du vendredi soir

Le club des tricoteuses du vendredi soir de Kate Jacobs chez city éditions, 2010.

Résumé de l’éditeur :

Elles sont sept. Sept femmes de 18 à 78 ans vivant à New York. Le vendredi soir, elles se retrouvent pour tricoter… et parler de leurs vies. Elles dévoilent leurs joies et leurs difficultés d’être tout à la fois femmes, mères, amantes, filles et amies.
Les destins croisés de femmes ordinaires : un roman émouvant comme la vie.

Mon avis :

7 femmes certes mais on va surtout en suivre 6. Celle qui veut se remarier mais pour ça elle veut retrouver sa sœur. Une autre qui multiple les conquêtes quitte à se perdre elle-même. Une autre qui a perdu sa mère et qui doit composer avec un père qu’elle connait peu. Une autre qui doit partir en Italie tourner un clip mais qui ne sait pas quoi faire de sa fille et qui voit en même temps sa mère vieillir et qui se fait culpabiliser par son frère. Une qui vient d’accoucher de jumeaux après des années d’infertilité et qui doute beaucoup en elle-même et en la nature humaine. Peri qui doit faire tourner une boutique d’une amie disparue trop tôt d’un cancer. Et nous avons KC la juriste ancienne éditrice. Toutes ces femmes sauf KC cherche quelque chose. L’une à se trouver, l’autre à trouver sa sœur, une qui rentre dans l’âge adulte et qui doit commencer à s’affirmer, celle qui doit tourner son clip tout en devant devancer les demandes extravagantes de l’artiste. Peri qui voudrait bien aussi faire comme elle veut dans la boutique mais tout changement irrite les autres. Tout ce petit monde s’est rencontré dans la boutique et se rejoint une fois par semaine pour normalement tricoter. Mais en fait de tricot c’est de l’amitié qu’elles ont trouvé.

Donc si vous voulez une belle histoire qui se déroule à la fois à New York et à Rome avec en plus des vignes dans la campagne italienne ce livre est pour vous.

C’est toujours un livre feel good. Je suis encore en plein dedans.

Bonne lecture !