Le tueur en face de moi de John E. Douglas et Mark Olshaker

Le tueur en face de moi : Qui sont ces prédateurs que nous ne soupçonnons pas ? de John E. Douglas et Mark Olshaker chez Michel Lafon, 2019.

Résumé de l’éditeur :

À quoi reconnaît-on un esprit prédateur ? Qu’est-ce qui pousse un criminel à agir ? Naît-on avec des pulsions meurtrières ou sont-elles dues à des circonstances extérieures ? Que ressent-on avant le passage à l’acte ?

Après avoir étudié et interrogé pendant plus de 25 ans les plus grands tueurs en série, John Douglas est capable d’anticiper leurs gestes, voire de les pousser aux aveux.

Dans Le Tueur en face de moi, le très célèbre profileur du FBI dévoile ses méthodes au travers d’entretiens avec quatre des plus grands meurtriers de notre époque. En revenant sur ces affaires, il nous laisse entrevoir, au cœur du mal, l’être humain dans toute sa complexité.

Mon avis :

Alors au vue de la polémique récente sur Stéphane Bourgoin à l’heure où j’écris ces lignes. Là on ne peut pas remettre en question John E. Douglas qui était un vrai profiler du FBI. Donc ce qu’il raconte dans ce livre on peut le croire. Donc les deux auteurs racontent comment Douglas notamment a entamé des entretiens avec des tueurs en série pour comprendre leur processus criminels et leurs psychologie pour ensuite arriver à enquêter de meilleures manières sur d’autre cas et aussi pour essayer de trouver la dangerosité des personnes incarcérées soit dans le cas des remises de peine soit avant leur procès.

En prenant des exemples concrets il explique sa manière de faire et présente différents types de criminels.

Ce livre est très intéressant si vous vous intéressez au sujet.

Bonne lecture !

L’affaire de leur vie de Jean-Marie Pontaut

L’affaire de leur vie : confessions des grands flics de la PJ de Jean-Marie Pontaut chez Tallandier

Résumé de l’éditeur :

Chaque policier porte au fond de lui une histoire secrète. Une enquête jamais élucidée des scènes qui l’ont touché, des souffrances qui l’ont marqué. Pour la première fois, 22 patrons de la PJ racontent « l’Affaire » de leur vie, celle qui leur reste sur le cœur.

Flirtant constamment avec la violence et les drames, ces hommes et ces femmes de la police judiciaire disent leur émotion, leur colère ou leur regret face à l’affaire qui les hante encore souvent, qu’elle soit criminelle, politique, liée au grand banditisme ou au terrorisme : enquête glaçante pour démasquer un notable prédateur d’enfants, récit haletant de l’assaut de l’appartement de Mohammed Merah, rage de devoir laisser un serial-killer en liberté, multiples rebondissements autour de la disparition de la petite Estelle Mouzin ou encore témoignage émouvant sur la découverte du corps de Robert Boulin.

Dans un style alerte, Jean-Marie Pontaut nous fait entendre la voix de ces grands flics habités par leur mission. De Belleville à Nice en passant par Toulouse, Marseille ou le Bataclan, leurs récits captivants nous font ressentir et comprendre la réalité de ce métier exceptionnel.

Mon avis :

Alors moi fan de faits divers je suis toujours intéressé par ce genre de livres. Attention ce n’est pas une passion morbide et je n’ai aucune compassion pour l’auteur de crimes, agressions…

Mais voilà depuis toute petite je dévore les pages de faits divers dans les journaux. Alors quand je me rend dans une librairie j’ai deux endroits où je me rend systématiquement c’est le rayon roman jeunesse et celui des faits divers. Même si j’aime aussi les mangas et les romans de fantasy. Bref quand je l’ai vu j’ai su que ce livre était pour moi.

On entend des grands noms de la police qui sont parfois très connus comme Robert Broussard ou Claude Cancès et d’autres qui racontent les affaires qui les ont bouleversés ou qui les ont touchés.

Comme dit l’auteur qui a retranscrit les paroles de ces grands flics, ils ont trouvé les mots justes pour nous parler de ces affaires parfois jamais élucidés.

On y voit une affaire d’état, des meurtres jamais condamnés mais avec de fortes présomptions, le gang des postiches, l’attaque au Bataclan…

C’est très intéressant et on comprend qu’il ne faut jamais rentré dans la délinquance sinon vous allez vous retrouvez en prison et foutre votre vie ne l’air.

Bonne lecture !

L’abominable docteur Schaefer de Frédéric Ploquin et Maria Poblette

L’abominable docteur Schaefer : une secte nazie et pédophile dans les Andes de Frédéric Ploquin et Maria Poblette chez La Mécanique générale éditions, 2016.

Présentation de l’éditeur :

La colonie du Docteur Schaefer est un îlot de la vieille Europe, version aryenne, au pied de la Cordillère des Andes. Nous sommes en pleine campagne chilienne où cet ancien brancardier SS a constitué un « paradis » inexpugnable : barbelés, miradors, surveillance électronique, le lieu ressemble à un camp de concentration, en plus bucolique.

L’« expérience » dure depuis plus de quarante ans, depuis que Paul Schaefer et ses fidèles ont quitté une Allemagne ruinée par la guerre. Là, rarement le contrôle des êtres humains aura été poussé aussi loin sur terre : intimité réduite au minimum, contacts limités avec l’extérieur, travail obligatoire.

Aujourd’hui, le « gourou » est en fuite, plusieurs mandats d’arrêt sur le dos, dont un lancé par la France. Mais les siens résistent encore, et leurs soutiens sont puissants. La « Colonie Dignité » a en effet rendu des services : elle a servi de planque aux nazis ; elle a été une base arrière de la dictature où les militaires chiliens ont appris à torturer ; elle a fait du commerce, et même beaucoup d’argent ; c’est aussi parmi ses prairies rappelant la Bavière que le couple Pinochet aimait venir se détendre.
À la manière d’un grand reportage, ce livre fait reconstitue le déroulé des événements et fait rejaillir la vérité d’une affaire proprement démoniaque au moment où les héritiers de l’« abominable Docteur Schaefer » tentent de se refaire une virginité

Mon avis :

Comme vous pouvez le devinez par rapport à ma lecture précédente, je suis dans ma période secte. Je voulais comprendre comment un leader charismatique pouvez à se point contrôler les personnes. Bien sûr ce n’est pas pour le reproduire. Je n’ai ni désir de puissance, d’argent ni de vénération ou que sais-je encore. Mais j’ai lu un livre sir un scientologue qui a compris un peu tard (et pas mal d’argent dépensé) comment c’était un tissu de mensonge et de bonimenteurs.

Dans ce livre-ci nous suivons une enquête journalistique qui nous fait voir l’envers du décor d’une petite Allemagne au Chili. Schaefer qui commençait à avoir chaud aux fesses en Allemagne par rapport à ses tendances pédophiles a décidé de s’exiler au Chili où il a réussi à acheter des terrains et à construire tout une communauté. Bien sûr il ne s’est pas sali les mains c’est les premiers adeptes qui ont tout construit. Peu de temps après ils ont aussi pris des enfants dans des familles souvent monoparentales pauvres des enfants des deux sexes pour avoir une main d’œuvre bon marché et en même temps assouvir sa passion des jeunes garçons en plus. Charmant monsieur n’est-il pas ? Il arrivait à prendre les enfants des alentours eb promettant une bonne éducation via l’école qui l’a fondé. Il y avait aussi un hôpital où on soignait gratuitement la population locale. Mais tout ceci à un revers. L’hôpital était aussi une couverture pour acquérir un non stock de produit médicamenteux pour s’assurer la complète main mise des adeptes et des gents qui étaient sur leurs territoires. Il donnait pas mal d’argent et de cadeaux aux autorités et notables locales pour s’assurer de leur bonne grâce.

Par la suite, Pinochet est arrivé au pouvoir et a institué une dictature. Schafer a réussi à être dans les bonnes grâces de Pinochet. Sa secte a même servi à pouvoir et à la police secrète de la dictature à torturer des opposants.

Beaucoup ont disparu sans laisser de trace et le peu qui en sont revenus ont eu du mal savoir où ils ont été amené et ont subi d’atroces souffrances.

Après la dictature bizarrement la secte n’a pas eu à subir le moindre souci.

Il a fallu des années pour que Schaefer soit enfin traduit en justice et envoyé en prison où d’ailleurs il en est mort. Mais il était déjà pas jeune. Précisons que même à la fin du livre la secte existe toujours. Je ne sais pas ce qu’il en est aujourd’hui mais le livre n’est oas si vieux que ça. Je trouve hallucinant que les autorités chiliennes et internationales n’ont pas réussi à démanteler cet endroit.

Je vous invite donc à lire cette enquête journalistique forte passionnante écrit par un journaliste à Marianne et Une journaliste chilienne qui a émigré en France à l’arrivée de Pinochet aux pouvoirs.

Bonne lecture !

Femmes Serial killers : pourquoi les femmes tuent ? de Peter Vronsky

Femmes Serial Killers : pourquoi les femmes tuent de Peter Vronsky chez Balland, 2009

Résumé du livre :

Quand l’être de douceur laisse place à une tueuse sanguinaire, les femmes serial killers n’ont rien à envier à leurs homologues masculins. Peter Vronsky, journaliste d’investigation, a rassemblé pour ce livre des documents de police inédits, des archives judiciaires et des témoignages exclusifs. Il dresse un portrait de ces redoutables prédatrices, veuves noires, mères infanticides ou baby-sitters désaxées, et nous plonge dans l’univers légendaire des plus grandes criminelles de l’histoire, de Messaline à Aileen Wuornos (interprétée au cinéma par Charlize Theron dans Monster ; ce rôle lui valut un oscar). Est-ce qu’une tueuse en série sommeille en chaque femme ? Un document qui fait froid dans le dos.

Mon avis :

Si vous suivez mon blog je parle surtout de livres pour enfants. mais j’aime beaucoup les livres sur les faits divers et notamment sur les tueurs en série.

Ce livre en est un. Donc si vous êtes plus livres pour enfants ne lisez pas ce livre. Moi j’ai lu la version chez Balland mais celui qui est encore disponible et la photo que j’ai utilisé et celle du Point datant de 2014.

Le titre est très parlant. Après nous avoir expliqué le meurtre en série au féminin l’auteur nous retrace une histoire des tueuses en série. Ensuite il nous fait une étude de cas avec l’aide d’exemple.

C’est extrêmement intéressant. La seule chose qui m’a perturbé c’est son manque évident de sympathie pour les féministes.

Bonne lecture !