Les ratés les plus profitables de Jacques Braibant avec Alain Leclercq

Les ratés les plus profitables de Jacques Braibant avec Alain Leclercq, éd. La boite de Pandore

En plus d’y voir les informations habituelles, il y a aussi les principales inventions qui peuplent le livre.

Résumé du livre :

Si beaucoup d’inventions ou de découvertes réalisées par l’Homme aboutirent, certaines sont dues à des tentatives échouées, des erreurs ou simplement le fruit de la sérendipité, et sont pourtant devenues extraordinaires ou utiles au quotidien !

Découvrez, entre autres,…
– l’histoire de cette tarte cuisinée par les sœurs Tatin, qui s’est renversée au moment d’être servie et qui donna naissance à la célèbre tarte du nom des deux dames !
– le chocolat envoyé aux enfants en Italie pour lutter contre la malnutrition accablant le pays qui, après avoir fondu, fut mis en pot et devint le Nutella, la pâte à tartiner la plus mangée à l’heure actuelle !
– l’histoire du Coca-Cola, ce médicament raté qui est devenu une des boissons les plus consommées au monde !
– ce petit bout de papier recouvert d’une colle ratée et inutile… Jusqu’à ce que quelqu’un se rende compte que le fait qu’il puisse être repositionné est un atout et qu’il le baptise « post-it » !
– la bière, résultat d’une fermentation de grains d’orge et de houblon dans une cuve d’eau, dans laquelle ils étaient tombés par simple mégarde !

Mon avis :

Ce livre est très drôle. on y apprend un mot : la sérendipité.

Alors en plus d’apprendre ce mot on y apprends plein de chose. Notamment que le voyage de masse a été inventé par les nazis. C’était un bon moyen de contrôler les citoyens.

Comme le dit la couverture, on apprends que les corn-flakes vient des mormons si je ne me trompe pas, le coca-cola et le vin à base de coca avant. Le tampon qui servait aux infirmières alors que c’était des bout de ouates roulés, les pneus Goodyear. Le monsieur Goodyear n’a d’ailleurs pas profité de son invention. On parle même de la découverte des Amérique et tout ce qui s’ensuit. Le post-it qui est en fait l’invention d’une colle qui ne colle pas.

Bref, si vous voulez apprendre des choses sans vous prendre la tête. Je vous recommande ce livre.

Bonne lecture !

 

Noire n’est pas mon métier sur une idée d’Aïssa Maïna

Noire n’est pas mon métier sur une idée d’Aïssa Maïna aux éditions Seuil
Mon avis :
Ce livre comprend le témoignage de Nadège Beausson- Diagne, Mata Gabin, Maïmouna Gueye, Eye Haïdara, Rachel Khan, Aïssa Maïga, Sara Martins, Marie-Philomène Nga, Sabine Pakora, Firmine Richard, Sonia Rolland, Magaajyia Siberfeld, Shirley Souagnon, Assa Syllabe, Karidja Touré et France Zobda.
Ce livre est une sorte de réponse au racisme « ordinaire » mais dans le monde du cinéma et du théâtre.
Toutes ces femmes racontent leurs parcours semés d’embûches à se faire accepter en tant que comédienne. Elles sont toutes noires ou métisses. Mais leur combat reste le même. Au début j’avais un peu l’impression que ce livre était une sorte de metoo. Mais après certains des témoignages racontent comment c’était dure de se faire accepter. Rien que suivre des cours de comédie est une gageure. Trouver un rôle où elles ne sont pas cantonner à « putes », servantes ou infirmières est difficile. D’ailleurs trouver un rôle tout court est difficile. Quand un réalisateur cherche une comédienne c’est souvent entendu comme blanche.
Elle parle aussi un peu de leur enfance où la télé et le cinéma français n’était pas pour elle un exemple vu que aucun non blanc ni était représenté.
J’ai aimé ce livre parce qu’il raconte une réalité qui est toujours d’actualité le Peu de noir dans le monde de la culture alors qu’ils y ont toutes leurs places. On devrait choisir en fonction du talent mais pas de la couleur de peau.
Bonne lecture !

Le Livre noir des serial killers : dans la tête des tueurs en série de Stéphane Bourgoin

Avertissement : Attention, ce livre diffère totalement de mes autres chroniques. C’est un livre qui est difficile à lire de par son contenu. Si vous ne vous intéressez pas aux faits divers, passez votre chemin.

 

Le Livre noir des serial killers : dans la tête des tueurs en série de Stéphane Bourgoin aux éditions Points, 2010

 

Résumé du livre :

Stéphane Bourgoin a rencontré plus d’une soixantaine de tueurs en série à travers le monde. Il relate ici l’histoire, retrace le profil psychologique et analyse la personnalité de six d’entre eux. Et non des moindres. Du Vampire de Düsseldorf à l’Ogre de Santa Cruz, en passant par le Cannibale de Milwaukee, ce sont à chaque fois de véritables monstres auxquels il nous confronte. Âmes sensibles s’abstenir !

Mon avis :
Si vous connaissez Stéphane Bourgoin vous savez qu’il est un grand spécialiste des tueurs en série; sa bibliographie est impressionnante sur le sujet. Au moins une fois par an il nous livre une étude sur ces tueurs. Dans celui-ci, il nous livre une enquête détaillée du vampire de Düsseldorf, de l’étrangleur de Boston, du cannibale de Milwaukee, du duo meurtrier Henry Lee Lucas et Ottis Toole, et de l’ogre de Santa Cruz. Il y a notamment des interviews des tueurs, leurs biographies, leurs épopées meurtrières. Tout en n’oubliant pas les erreurs de la justice et des institutions psychiatriques notamment états-uniennes. Ce livre n’est pas à mettre entre toutes les mains.

Mais si vous voulez comprendre ces tueurs sanguinaires, violents et souvent violeurs je vous invite à lire ce livre et toute la bibliographie de Stéphane Bourgoin, par petits bouts tout de même. À la fin de chaque chapitre l’auteur nous livre une bibliographie qui fut consacrée au tueur et aussi une filmographie, ce qui peut nous promettre de longues heures de lecture et de visionnage.

L’étude des faits divers, dont les actes de ces tueurs, nous permet de mieux les comprendre pour les combattre, les déceler, et peut-être les identifier avant leurs passages à l’acte. Je ne parle pas de les priver de libertés avant même leurs méfaits, mais si nous élevions mieux nos enfants, avec bienveillance et neutralité de genre, je pense que l’humanité et nos rues comme nos foyers seraient bien plus sûrs.

Bonne lecture !

« J’adore la mode mais c’est tout ce que je déteste » compilé par Loïc Prigent chez Grasset

« J’adore la mode mais c’est tout ce que je déteste » compilé par Loïc Prigent aux éditions Grasset en 2016 et édité et complété d’une nouvelle saison en 2017 chez Points.

Un livre rouge avec en bas Catherine Deneuve assise et en sous-titre : Pépiements.

Résumé de l’auteur :

Voici les saisons de couture de Loïc Prigent. Depuis 2011, celui qui est le plus influent documentariste de la mode tient un compte Twitter (@LoicPrigent) qui fait grincer des dents tout le milieu de la mode et rire tous les autres (et parfois le milieu lui-même). Laissant ses oreilles traîner dans les défilés et les studios, il y recueille les bons mots, les rosseries, les énormités, les béatitudes et les coups de griffe des participants de ce petit cercle qui gouverne le goût du monde entier. Mannequins ? Attachés de presse ? Créateurs ? Qui parle ? Écoutez-les, orchestrés par Loïc Prigent, porte-voix de cette nouvelle comédie humaine. Il y invente un nouveau genre littéraire : le pépiement.
« Ne pleure pas. Pense à ton maquillage. »
« – C’était bien ton dîner?
– J’ai dit que des trucs que j’avais déjà dits et écouté que des conversations que j’avais déjà entendues. »
« – Quel jour on est ?
– Mais comment veux tu que je le sache ? »
« J’ai tellement faim, je pourrais manger. »

A coup sûr, le livre le plus drôle des années 10. Et, qui sait, le plus poétique ?

Le livre est le choix des meilleures phrases de ces cinq années, auxquelles Loïc Prigent a ajouté un grand nombre d’inédits.

 

Mon avis :

Ce livre est une compilation de bons mots que Loïc Prigent a entendu dans le monde de la mode. C’est souvent très drôle. Parfois mordant. On a l’impression que l’anorexie est la norme; que dénigrer ses amis et collègues est un mode de vie; que les stagiaires doivent être exploités. Ces personnes ont l’air totalement déconnecté de la réalité. C’est très, très, caustique. Donc si si un jour vous avez un coup de mou, jetez vous sur ce livre qui vous fera beaucoup rire. J’espère que l’auteur continuera à nous faire profiter des bons mots entendus ci et là.

On ne sait jamais qui parle : un homme ou une femme, un attaché de presse , un créateur, un mannequin…

Bonne lecture !