Neuf mois et toi

Neuf mois et toi de Lucy Knisley chez Casterman, 2020.

Résumé de l’éditeur :

9 mois d’attentes, de doutes… et de joie Depuis toujours, Lucy est animée par un rêve d’enfant. Ce désir vit en elle, mais les choses ne se passent pas toujours comme prévu…
L’autrice raconte ici ses attentes et son parcours parfois difficile de future mère, avec la douleur d’une fausse couche, ainsi que son évolution personnelle, celle de son compagnon et de leurs proches au cours de ces 9 mois de grossesse entre drame et joie.
Dans ce récit intime, sincère et très documenté, l’autrice confie ses doutes et ses espoirs tout en proposant des observations pratiques. C’est aussi toute la dimension culturelle de la grossesse qu’interroge le témoignage de Lucy Knisley, des superstitions les plus absurdes jusqu’à certaines idées reçues qui perdurent encore, souvent dans le but de dominer autant que possible le corps des femmes.

Mon avis :

Ce n’est pas ce que j’appelle une naissance facile. Et on est contente nous les femmes habitant en France d’avoir droit au système de soin français. Son gynéco ne l’écoute pas. On voit que c’est un homme. Parce que toutes ses souffrances sont niés ou sous-évalués par son docteur. En plus avant elle a souffert de fausse couche. C’est le bonheur quand elle comprend que celui-ci elle devrait le garder. Malgré les nausées, les douleurs et même la dépression de son mari qui a peur de voir sa vie changer. Elle est aux anges jusqu’à l’accouchement et là ce n’est pas de la tarte. Elle nous montre même une photo d’elle sur son lit d’hôpital. Je ne connaissais pas le problème de la prééclampsie et grâce à ce livre j’ai appris ce que c’était.

Ce livre est très intéressant. Je ne pense pas qu’il nous donne franchement envie de tomber enceinte même si elle nous apprend pas mal de chose.

Bonne lecture !

Astérix, t.37 : Astérix et la transitalique

Astérix, t. 37 : Astérix et la transitalique, texte de Jean-Yves Ferri, dessins de Didier Conrad sur une idée originale de René Goscinny et Albert Uderzo chez les éditions Albert René, 2017

Résumé de l’éditeur :

Après Astérix chez les Pictes (2013) et Le Papyrus de César (2015), les personnages créés par René Goscinny et Albert Uderzo reviennent pour de nouvelles aventures dans Astérix et la Transitalique, le nouvel album signé Jean-Yves Ferri et Didier Conrad.

Célèbres pour leurs nombreux voyages à travers le Monde Connu, Astérix et Obélix vont cette fois découvrir les nombreux peuples de la péninsule italienne : les Italiques !

En effet, si Astérix et Obélix ont plusieurs fois arpenté les rues de Rome, ils vont pour la 1e fois découvrir que les habitants de l’Italie ne sont pas tous des Romains, n’en déplaise à Obélix ! Les multiples régions de la péninsule sont au contraire habitées par une grande diversité de peuples qui tiennent à préserver leur indépendance, et voient d’un mauvais œil les velléités de domination de Jules César et ses légions.

Pour Astérix et Obélix, s’engage dans Astérix et la Transitalique une grande aventure aux confins de la péninsule, à la découverte d’une Italie telle que vous ne l’avez jamais vue !

Mon avis :

Jean-Yves Ferri a été visionnaire en écrivant le scénario de la BD. En effet un des personnages se fait appeler Coronavirus. Ce n’est absolument pas un faux tome de a BD mais bien le tome 37 de la célèbre BD.

Il prend un tout autre tournant quand on le lit après le raz de marée du Covid 19 qui a fait et fait encore quand j’écris ses lignes des milliers de morts à travers le monde. Mais ne nous attristons pas devant cet Astérix qui nous fait toujours rire. Didier Conrad a très bien réussi à reproduire les personnages emblématiques d’Uderzo et Ferri a bien réussi à se mettre dans le costume de Goscinny.

Alors remettons à César ce qui appartient à César si je puis dire. On ne devrait pas parler d’une aventure d’Astérix mais plutôt pour celui-ci d’une aventure d’Obélix. En effet, l’idée d’une course de char vient d’Obélix qui après avoir consulté une voyante qui a lit les lignes de sa main lui prédit une conversion réussi dans la course de char. Ni une ni deux il achète un char. Rentré au village, nos amis apprennent qu’une course va bientôt avoir lieu où tous les participants vont pouvoir participer.

De nombreux candidats se pressent au départ de la course avec leur char tout comme Obélix et Astérix toujours accompagné du cher Idéfix. Obélix sait qu’il va gagner mais il ne devra normalement le faire sans tricher et sans violence mais c’est sans compter le candidat Romain se prénommant Coronavirus.

Bonne lecture !

Filles des oiseaux, t.1 : N’oubliez jamais que le seigneur vous regarde !

Filles des oiseaux, t.1 : N’oubliez jamais que le seigneur vous regarde ! de Florence Cestac chez Dargaud, 2016

Résumé de l’éditeur :

Honfleur, au pensionnat des Oiseaux, un établissement pour jeunes filles tenu par des sœurs chanoinesses de saint Augustin, dans les années soixante. Marie-Colombe et Thérèse ont 13 ans. L’une vient d’une famille très aisée vivant à Neuilly ; l’autre, d’une famille du coin, dans laquelle on est paysans depuis des générations. Les deux jeunes filles deviennent inséparables et font les 400 coups dans le vénérable pensionnat. Une amitié à toute épreuve dans la France des sixties.

Mon avis

Pas facile de se retrouver dans une pension catholique avec des bonnes sœurs, c’est ce que va découvrir à ses dépends Thérèse qui pourtant a voulu y rentrer. Pour fuir un père violent, une mère qui souffre en silence et les terribles bagarres entre le fils et le père. Et puis le travail à la ferme aussi ce n’est pas joyeux. Mais voilà se retrouver dans un dortoir glacial avec pleins de lits et à faire la prière à longueur de journée ce n’est pas évident pour une fille de la campagne. En plus elle a ses règles et les premières fois ce n’est pas évident et se dire qu’on va devoir se taper la douleur et arriver à juguler le flux au moins une semaine par mois, pour une jeune fille de 13 ans c’est pas top. Mais tout va changer quand Thérèse va faire la rencontre de Marie-Colombe. Marie-Colombe c’est tout le contraire de Thérèse. Elle est issue d’une famille aisée vivant à Neuilly. Elle est ici parce que c’est une forte tête et ses parents l’ont envoyé dans le pensionnat pour la discipliner. Pas sûre que ça marche. Contre toute attente les deux filles vont se trouver et s’adorer. Mais pas facile de devoir supporter la discipline de ce pensionnat. Surtout quand Marie-Colombe rencontre le frère de Thérèse est un flirt (poussé) nait entre les deux jeunes gens.

Dans cette bande-dessinée on nous raconte comment on vit les années soixante avant la liberté que mai 68 va apporter. Déjà le premier tome est assez subversif (pour l’époque) autant le deuxième tome devrait nous apporter encore de joyeux moments de rigolades même avec les bonnes sœurs. Et puis retrouver le style inimitable et sympathique de Florence Cestac c’est indémodable. Lisez toutes ces BD vous allez adorer !

Bonne lecture !

Les schtroumpferies, t.2 de Peyo

Les Schtroumpferies, t.2 de Peyo aux éditions du Lombard 1996 (2004 l’édition que j’ai)

Résumé de l’éditeur :

Entre deux grandes aventures, les Schtroumpfs ne demeurent pas inactifs et leur inventivité s’exprime de multiples façons. Un premier recueil de 44 « Schtroumpferies » témoigne de la diversité de leurs aptitudes et illustre autant de gags farfelus.

Mon avis :
J’avais envie de lire une BD des Schtroumpfs. Je tombe sur celui-ci. Je n’ai pas été déçu. Beaucoup de ces gags m’ont bien fait rire. Le niveau est toutefois inégal. il y en a qui tombe à l’eau pour moi mais beaucoup m’ont fait rire aux larmes. Ils y en a beaucoup qui font appel au schtroumpfe bêta qui se révèle un excellent candidat. Il est tellement bête qu’il fait rire. Mais on rit sans méchanceté.
Tout pour dire que ça fait du bien de lire de temps en temps une BD d’enfance. Et celui-ci en est un.
Bonne lecture !