À en perdre haleine de Deb Caletti chez Pocket jeunesse, 2020.

Résumé de l’éditeur :

Sur un coup de tête, Annabelle décide de traverser les États-Unis en courant, soit plus de 4 300 km… Annabelle est une survivante, même si elle déteste ce terme. Un jour, sans crier gare, elle se met à courir. Dès les premières foulées, son projet prend forme : relier Seattle à Washington, l’équivalent d’un semi- marathon quotidien pendant cinq mois. Parviendra-t-elle à sensibiliser la nation tout entière à son combat ?

Mon avis :

Alors Annabelle se met à courir. Oui mais pourquoi ? Vous ne saurez qu’à la fin. Et ce n’est pas ce que vous croyez. J’étais sûre de moi. Je me suis fourvoyée. Le titre est bien trouvé. En plus qu’elle en chie dans sa course. (excusez-moi du vocabulaire.) Mais ce livre aussi nous met en haleine. Mais pourquoi court-elle ? Qu’est-ce qui a bien pu se passer pour qu’elle décide de courir. En plus un soutien autour d’elle se forme. Elle reçoit même de l’argent. D’abord par l’entourage et ensuite par de parfaits inconnus. Son grand-père décide de la suivre en camping car pour qu’elle n’ait pas besoin de dormir à l’hôtel à chaque fois. Et petit à petit se créer une sorte de train train. Elle court dès le petit-déjeuner pris. Son grand-père la prend à la fin. Son frère a banalisé sa route. Mais pendant ce temps là, Annabelle rumine. Son ravisseur n’est jamais loin. Et petit à petit on détricote l’histoire tout en suivant sa course.

Un livre haletant qui ne vous laissera pas indifférent.

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