Défense de cracher ! : Pollution, environnement et santé à la Belle Époque de Pierre Darmon chez les Éditions Le Pommier, 2020.

Résumé de l’éditeur :

Un air de famille

Cancers, broncho-pneumonies, asthmes… C’est aussi par la santé que nous prenons conscience des ravages de la pollution. Nos ancêtres de même : la première grande pollution date de la Belle Époque et fut consécutive à la révolution industrielle. Poussières de houille, traitement inexistant des eaux usées, exploitation animale provoquèrent anthracoses, fièvres typhoïdes, tuberculoses et autres grandes faucheuses.

Par la force des choses, les premiers médecins hygiénistes sont donc écologistes. Avec l’aide des ingénieurs, ils luttent contre la pollution de l’air, le gâchis d’eau potable, les montagnes de déchets. Déjà obsédés par le recyclage, ils exploitent l’« engrais flamand », celui des humains, qui fait un bon compost, et mettent au point les stations d’épuration biologique.

Le front sur lequel ils seront le plus performants ? La microbiologie. Et Semmelweis d’inventer les gestes barrières, Pasteur, le vaccin contre la rage, Koch, un faux remède contre le bacille qui porte son nom…

Ce qui revit sous la plume de Pierre Darmon, c’est le monde du fog londonien, des chiffonniers de Paris, de Mary « Typhoid » la cuisinière porteuse saine. Où l’on verra que la concurrence entre médecins ne date pas d’aujourd’hui, pas plus que les foules confinées opposées aux mesures sanitaires et aux vaccins.

Un panorama captivant et éclairant sur les rapports entre environnement et santé.

Mon avis :

Je suis d’accord. Ce livre est captivant. On apprend comment à cette époque on a réussi à vaincre des maladies qui décimaient des populations entières. Comment les progrès de la médecine et des mesures d’hygiène sont nécessaires pour combattre des maladies. Qu’il faut aussi que toute la population se mette à avoir de bon comportements pour ne pas propager la maladie. Il faut savoir qu’à cette époque le linge propre côtoyait le linge sale. Que les draps étaient souvent réutiliser d’un malade à un autre. Que la désinfection n’existait quasiment pas.

On ne parlait pas de tout à l’égout, les fosses sceptiques non plus. Le crottin de cheval amenait aussi son mot d’insalubrité.

C’est un livre qui parles des maladies infectieuses d’autrefois mais qui avec le sida et le covid maintenant et toujours d’actualité.

Un exemple les livres ne sont pas décontaminés d’un lecteur à un autre en bibliothèque. Le livre est soit mis en quarantaine pour quelques jours soit la couverture est désinfectée mais comment désinfecter l’intérieur du livre sans en abimé le livre ?

C’est un livre qui nous intéresse à la maladie et sa propagation et comment des chercheurs et des médecins ont unis leur force pour faire face.

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