Histoires d’os de clémentine Portier-Kaltenbach

Histoires d’os : Morceaux Choisis de l’Histoire de France de Clémentine Portier-Kaltenbach chez Jean-Claude Lattès, 2007

Résumé de l’éditeur :

Même morts, nos grands hommes ne sont pas tranquilles ! A peine refroidis, on se dispute leurs cheveux, leur crâne, leurs doigts, leurs dents? Clémentine Portier-Kaltenback, en véritable détective, s’est livrée à une enquête passionnante – avec un certain humour – sur l’histoire et le destin de ces étonnantes reliques historiques dont la possession suscite tant de convoitise ; elles incarnent symboliquement des morceaux d’histoire de France tragiques ou héroïques.

  • Pourquoi le crâne de Descartes est-il dans le coffre d’un musée alors que le reste du corps est dans l’Eglise Saint-Germain ? Qui sont les neuf signatures apposées sur ses os ? Où est passé son petit doigt et les bagues osselets ?
  • Pourquoi la tête de Richelieu présida-t-elle longtemps les distributions de prix d’un collège de Saint-Brieuc ?
  • D’où vient que les descendants de Napoléon possèdent la tête de Charlotte Corday ?
  • Est-il vrai que l’on possède des dents de Louis XIV et du Roi Dagobert, et la tête momifiée d’Henri IV ? Que penser de la côte de Jeanne d’Arc, visible à Chinon, et en cours d’expertise ?
  • Voltaire et Rousseau sont-ils au Panthéon ou sous le Palais de Bercy ? Et Napoléon ? Est-il bien sous le Dôme ?
  • Est-il vrai que les coeurs des rois ont été utilisés pour fabriquer un « badigeon » très prisé chez les peintres ? Que penser de la mâchoire de Molière détenue par la Comédie Française ? ?
    Une quête qui s’achève en apothéose par la description du « Graal de la relique profane » : le reliquaire de Vivian Denon qui contient dans des petits tiroirs des fragments d’os du Cid et de Chimène, d’Héloïse et Abélard, de Molière et La Fontaine, des cheveux d’Agnès Sorel et d’Inès de Castro ainsi qu’une dent de Voltaire !

Mon avis :

Je ne sais pas si ça change quelque chose mais pour ma part j’ai lu le livre dans la collection Pluriel. Je n’ai pas vu ce livre quand il est sorti mais en bibliothèque je l’ai de suite vu.

On apprends que des personnes aiment avoir des choses appartenant à des célébrités et quoi de mieux que d’avoir une partie de leurs corps. Après leurs morts soient au moment de l’embaument ou après une profanation ou une exhumation des personnes se sont attribuées des morceaux de corps d’un défunt.

On apprends ce qu’il serait advenu de Descartes, Richelieu, Napoléon et même un ennemi de Napoléon a servi d’objet anatomique sous forme de squelette. C’est intéressant, jamais glauque et raconté avec beaucoup d’humour. Et bien sûr contrairement à des faux historiens et acteurs c’est documenté.

Je vous recommande ce livre mais que ça ne vous donne pas des idées. 🙂

Mon premier livre d’art : le bonheur

Mon premier livre d’art : Le bonheur. texte de Shana Gozansky chez Phaidon, 2020.

Résumé de l’éditeur :

Le troisième titre d’une collection d’initiation à l’art autour du thème du bonheur et des sentiments.

Les émotions font partie de la journée de chaque enfant, en particulier des plus jeunes. Et elles font désormais aussi partie de leur première collection d’art ! Au fil des pages, 35 œuvres d’art de périodes et de styles différents permettent à l’enfant de découvrir l’émotion la plus réconfortante qui soit : le bonheur. Chaque image est introduite par un court texte poétique à lire à haute voix, tandis que le titre de l’œuvre et le nom de l’artiste sont précisés en bas de page. Un livre parfait pour parler du bonheur (et de l’art) en famille !

Mon avis :

Attention livre magnifique qui donne envie d’écumer tous les musées du monde avec votre cher enfant.

C’est un petit livre cartonné avec de super reproduction d’œuvres de différents artistes qui demande à l’enfant comment il conçoit le bonheur et ce que ça fait le bonheur. C’est un livre sur ce sentiment mais ce qui est important c’est les illustrations. Parce que toutes les illustrations sont des reproductions d’artiste. On y trouve de la sculpture, de la peinture du design d’objet… En fait c’est une sorte d’initiation à l’art à travers un petit livre très facile à lire. Moi j’ai trouvé ça super. Je le recommande dès le plus jeune âge. Votre enfant et vous en prendrez pleins « les mirettes ».

A la fin du livre vous trouverez un récapitulatif des œuvres mentionnées avec les matériaux utilisés, la taille , les dates des artistes, ainsi que le lieu où vous pouvez les voir en vrai.

Bonne lecture !

Les enquêtes de Sir John Fielding, t.1 : Les audiences de Sir John

Les enquêtes de Sir John Fielding, t.1 : Les audiences de Sir John de Bruce Alexander chez 10/18, 1999 (Grands détectives).

Résumé du livre :

Londres, 1768. Le jeune Jeremy Proctor, orphelin de treize ans, débarque à la capitale. Il est aussitôt victime de malfrats qui le traînent devant le tribunal de Bow Street. C’est là que siège le magistrat aveugle Sir John Fielding, célèbre pour avoir fondé avec son frère Henry, le corps des premiers sergents de ville, des patrouilles de police destinées à sécuriser les rues. Jeremy, très vite adopté par Sir John, va l’accompagner dans ses investigations et découvrir Londres, mégalopole grouillante, avec un étonnement jamais tari. Avec comme toile de fond ce décor très réaliste, Jeremy et Sir John vont enquêter sur la mort de Lord Goodhope : une affaire captivante avec rebondissements multiples et chute surprenante assurés.
Ce premier volume de la série recrée magistralement les débuts de la lutte organisée contre le crime en Angleterre. Dépaysement et plaisir de lecture garantis ! Les aventures de Sir John et Jeremy continuent dans Le Fer et le Feu.

Sophie Colpaert

Mon avis :

Tout d’abord j’ai pris le résumé et l’image sur Babelio. Le livre n’étant plus édité chez 10/18.

Tout commence par le meurtre atroce du père de Jeremy qui se fait lyncher pour avoir édité un livre dit subversif. Jeremy est obligé de s’enfuir. Il décide de se rendre à Londres où la ville est grande et il se dit que ce sera plus facile d’obtenir du boulot en tant qu’apprenti imprimeur là-bas. Peu après son arrivée, il se retrouve mêlé à un vol de sac. Le pauvre Jeremy n’y ai pour rien. Il s’est fait avoir par un chasseur à gage. il est chargé de ramener les gens qui ont commis un délit contre rémunération. Pour arrondir ses fins de mois il accuse des pauvres gamins des rues de vol. C’est ce qui arrive à Jeremy. Sauf que ce chasseur tombe sur un os devant un juge clairvoyant à défaut d’y voir quelque chose avec ses yeux. En effet Sir John Fielding est atteint de cécité mais sait écouter tout le monde et est juste.

Après avoir relaxé le pauvre Jeremy, il le prend sous tutelle. Il compte au plus vite lui trouver une place chez un imprimeur mais un meurtre atroce a lieu à ce moment là et il va sur les lieux avec Jeremy. Celui-ci sans le vouloir va lui donner un précieux indice dans cette affaire. Jeremy se retrouve assistant de Sir John, il est ses yeux.

Peu à peu se noue une complicité entre eux. Sir John a une sorte de fils. Jeremy se sent en sécurité chez le juge et il affectionne de seconder Sir John.

Il faut savoir que Sir John a vraiment existé. L’auteur a habilement romancé un personnage historique qui a fondé une sorte de police moderne tout en jugeant des affaires. Il était bien atteint de cécité. Il bien fait du droit avec son frère. Il a bien perdu sa vue au cours d’un accident maritime. Il a aussi pris des caractères connus du personnage pour le mettre dans son roman.

Si vous aimez les romans policiers historiques ce livre est fait pour vous.

Bonne lecture !