Hôtel des frissons, t.3 : sans corps ni tête de Vincent Villemot chez Nathan, 2018

Hôtel des frissons, t.3 : sans corps ni tête de Vincent Villemot chez Nathan, 2018.
Merci à Mélaine books de m’avoir prêté ce livre.

Résumé de l’éditeur :

Une série « frissons » aux nombreuses illustrations de deux couleurs, avec un bon dosage d’angoisse et d’humour, adaptée aux jeunes lecteurs.
Grands travaux à l’hôtel pendant les vacances d’été ! Le manoir en avait bien besoin. Mais Margot, la fille du propriétaire, et Tristan, le fils du cuisinier, ont un choc quand ils se rendent compte que l’armure du fantôme Jean-Sans-Tête a disparu. Aurait-elle été remisée au grenier de tous les dangers ? Ou vendue à l’effrayant antiquaire de l’impasse des Longs Couteaux ?

Mon avis :

Nous retrouvons nos deux héros Margot et Tristan à la recherche de leur fantôme préféré Jean-Sans-Tête. C’est Tristan qui remarque sa disparition, il en informe de suite Margot. Tous deux sont alarmés. Ils se rendent au grenier, un effrayant endroit où le danger peut être partout. Mais point de Fantôme. Ensuite, ils doivent se rendre à l’évidence, Jean est parti chez l’antiquaire. Ils y vont après avoir cherché l’adresse dans le bureau du père de Margot. Après un long trajet ils y arrivent mais des samouraïs, comme des chevaliers, feront tout pour empêcher Tristan et Margot de récupérer Jean-Sans-Tête.
Ce livre est captivant. Il permettra à de jeunes lecteurs de se mettre à la lecture de vrais romans. C’est plein d’aventures haletantes et fantastiques. Il fait un peu peur mais pas au point que vos enfants en fassent des cauchemars. Courez chez votre libraire pour leur commander ce livre, ils vous seront reconnaissants.
L’illustration en deux couleurs accompagne merveilleusement le texte.
Bonne lecture !

Ma grand mère est une terreur de Guillaume Guéraud

Ma grand-mère est une terreur de Guillaume Guéraud chez le Rouergue, 2017 (Dacodac)

Résumé de l’éditeur :

On l’appelle Mémé Kalashnikov ! Car la grand-mère de Louis est une terreur, il déteste passer des vacances dans sa maison au fond des bois, sans télé ni rien. Mais cette fois-ci, il ne va vraiment pas s’ennuyer. Car sa grand-mère, moitié sorcière moitié activiste politique, s’oppose à la construction d’une route près de chez elle. Avec son chaudron magique, sa faucille et son marteau, elle ne craint personne ! Du rire, de l’aventure et un soupçon de fantastique pour les jeunes lecteurs.

 

Mon avis :

Je suis fan de Dacodac chez le Rouergue. C’est une très bonne collection, leurs livres sont tous très bien. Celui-ci est sympa. Louis doit rester la semaine chez sa grand-mère. Tout le monde a peur d’elle. Elle vit au fin fond d’une forêt. Elle n’a pas la langue dans sa poche.

Au début, Louis n’est pas en joie de devoir rester chez elle. En plus, on s’y ennuie. Pensez-vous, elle n’a même pas la télé. Mais voilà, après un accident de vélo, il découvre qu’on veut faire une route, et pour cela on va devoir déforester une partie de la forêt. Mais pour ça, il faudra d’abord passer sur le corps de Mémé Kalashnikov. Tout ceci promettra à Louis des vacances mouvementées.

C’est plein d’humour, surtout grâce à la grand-mère qui est un sacré personnage.

Bonne lecture  !

Madame McGinty est morte d’Agatha Christie

Madame McGinty est morte d’Agatha Christie aux éditions du Masque, 2015

Résumé de l’éditeur :

Lorsque la vieille Mrs McGinty est retrouvée morte, assassinée à coups de hachoir, tout semble accuser James Bentley, son locataire. Non seulement parfaitement antipathique, l’homme est de surcroît sans alibi. Malgré tout, le commissaire Spence craint d’avoir fait fausse route. Pour lever le doute sur l’innocence du condamné, il fait appel au détective Hercule Poirot et à ses légendaires cellules grises.

Traduction de Janine Lévy entièrement révisée

 

Mon avis :

Il paraît que le titre du livre est une comptine célèbre en Angleterre. C’est ce qui va amener certains moments cocasses du livre.

Ce livre est un Hercule Poirot. C’est donc notre célèbre détective belge à la moustache qui va résoudre encore avec brio cette affaire.

Une pauvre femme de ménage et logeuse qui se retrouve assassinée. On condamne son locataire. Le problème c’est que le policier qui a rassemblé les preuves croit en l’innocence de cet homme. Il demande à Hercule Poirot de refaire son enquête pour essayer de voir si la vérité ne serait pas ailleurs. Pour cela Hercule décide de s’installer dans le village où a eu lieu le meurtre et rencontre tous les protagonistes. Il découvre vite que peu avant son meurtre, Madame McGinty a mis de côté un article sur des anciennes meurtrières. Aurait-elle découvert un lien entre cet article et un de ses clients chez qui elle travaille ? Poirot va s’atteler à la tâche mais ça ne sera pas facile.

Je vous conseille la lecture de ce livre. Déjà, c’est la légendaire reine du crime qui l’a écrit. Vous ne soupçonnerez jamais le ou la coupable. Et ça vous fera aller jusqu’au bout et avec délice. Munissez vous d’une tasse de thé, et un muffins ou des scones, et vous serez au paradis.

 

Bonne lecture !

Mort sous cape de Caroline Graham

Mort sous cape de Caroline Graham chez Pygmalion, 2004

 

Résumé du livre :

À Compton Dando, le Maître, gourou de la Loge du Cheval Ailé, a été poignardé lors d’une séance de régression. L’inspecteur Barnaby et le sergent Troy vont mener l’enquête au sein du manoir qui abrite cette communauté.

 

Mon avis :

Dans une communauté pseudo-religieuse, un des plus anciens membres meurt subitement. Les gens du village où la maison de la communauté est située pensent qu’il y a anguille sous roche, mais l’enquête préliminaire conclue à un accident. Les villageois sont déçus.
Peu de temps après, c’est le gourou de la communauté qui meure en pleine séance de régression d’une adepte.
Qui a tué ? Le père d’une adepte pour que celle-ci ne donne pas son argent à la communauté ? Un autre adepte ? Surtout, pourquoi ? Et d’ailleurs, qui était ce gourou ? D’où venait-il ? Est-ce qu’il était honnête ?

Barnaby, comme d’habitude, arrivera avec brio à démêler ce meurtre. Il aura aussi à gérer les fiançailles de sa fille Cully.

Oui, vous connaissez cet épisode vu que vous l’avez vu dans la série télé, mais c’est toujours bien de lire la base. Là, vous avez tous les protagonistes, avec leurs pensées. On rentre bien mieux dans la communauté en lisant le livre qu’en regardant la série. J’adore aussi le quotidien de Barnaby : Joyce qui ne sait pas cuisiner et qui ne cherche nullement à s’améliorer; Barnaby qui prend des cours de cuisine; les fiancailles de Cully…

 

Bonne lecture !