24 heures sans jeu vidéo de Sophie Rigal-Goulard chez Rageot, 2018

Résumé de l’éditeur :

Terence passe des heures à jouer à Dark City Game pour éliminer le dangereux Moon avant tous ses copains. Ce qu’il n’a pas prévu, c’est que ce jeu l’entraîne loin, très loin…
Quand Terence apparaît de l’autre côté de l’écran, entouré d’ennemis, Blanche sa jeune sœur n’en croit pas ses yeux. Que faire pour le sauver  ?

Mon avis :

Au début j’ai été dérouté par le point de vue choisi pour écrire 24 heures sans jeu vidéo. En effet, Terence, fan de jeu vidéo, et plus particulièrement du jeu Dark City Game, se retrouve dans le jeu dont il est un joueur assidu, au grand désespoir de sa sœur Blanche et de leurs parents. Je dois dire que ça m’a paru un tantinet angoissant et depuis un certain temps j’ai arrêté les livres flippant. Mais l’auteure sait nous faire peur sans que ce soit vraiment trop stressant. Vous allez accompagner Terence dans sa découverte du jeu, tout en suivant Blanche qui essayera de l’aider à sortir de la partie et retrouver le monde réel. Je ne peux pas vous en dire trop mais ce sera aussi un moment qui permettra de se rendre compte que les joueurs en réseau savent s’entraider, que la famille et les amis peuvent être de bons alliés.

Je trouve que c’est sympa de se dire que contrairement à ce qu’on croit c’est toujours avec les proches qu’on parle le plus, y compris sur les réseaux sociaux et autres jeux en ligne.

Je ne sais pas si je vous ai donné envie de lire ce livre. Mais il est vraiment bien. Et comme souvent l’auteure nous donne envie de lire la suite. Sans vous spoiler, à la fin Terence fait quelque chose qui me laisse un peu sur ma faim, et qui me crie « la suite ! ». Donc, comme je l’avait écrit pour 15 jours sans réseau, s’il-vous-plaît écrivez une suite.

Bonne lecture !

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