Le Paris des merveilles de Pierre Pevel

Le Paris des merveilles de Pierre Pevel, chez Bragelonne, 2015

Résumé du livre :

Paris, début du xxe siècle.

Les messieurs ont de fières moustaches, des chapeaux melons ; les dames portent des corsets, des jupons, des bottines à boutons. Déjà, de rutilants tacots pétaradent parmi les fiacres le long des Grands Boulevards aux immeubles haussmanniens. Mais ce n’est pas le Paris de la Belle Époque tel que nous l’entendons : la tour Eiffel est en bois blanc, les sirènes ont investi la Seine, les farfadets, le bois de Vincennes, des chats-ailés discutent philosophie et une ligne de métro permet de rejoindre le pays des fées.

Bienvenue dans le Paris des Merveilles.

Occupé à enquêter sur un trafic d’objets enchantés, Louis Denizart Hippolyte Griffont, mage du Cercle Cyan, se retrouve mêlé à une série de meurtres. Confronté à des gargouilles immortelles et à un puissant sorcier, Griffont n’a d’autre choix que de s’associer à Isabel de Saint-Gil, une fée renégate que le mage ne connaît que trop bien…

Cette édition collector est superbement illustrée par Xavier Collette.

Mon avis :

Ce livre est un intégrale d’une série en trois tomes.

J’ai dévoré ce livre. Les deux protagonistes de ce livre vont vous plaire. Louis est un mage. Il a un lien avec Isabel de Saint-Gil mais au début on ne sait pas lequel. Isabel Saint-Gil est une aristocrate et voleuse. Une sorte d’Arsène Lupin féminine. Mais c’est aussi une fée renégate.

En effet, ce Paris de la Belle Époque est rempli de magie. Il y a des années de ça les Hommes ont appris l’existence des fées. Maintenant on voit le palais des fées à Paris. Les mages sont chargés par certains de résoudre des affaires qui ont lien avec la magie.

On y voit aussi des personnages qui ont vraiment existé tout comme des êtres tout à fait inexistant.

Ce qui est bien avec l’uchronie c’est qu’on a une vision différente des temps anciens.c’est souvent le début du 20ième siècle ou l’époque Victorienne. c’est souvent très sympa à lire. Celui-ci en fait partie.

Bonne lecture !

Le journal de Ruby Oliver, t.1 : L’amour avec un grand Z de E. Lockhart.

Le journal de Ruby Oliver, t.1 : L’amour avec un grand z de E. Lockhart, Casterman poche, 2013.

Résumé du livre :

Ruby a quinze ans et un psy. Il faut dire qu’elle vient de vivre des moments difficiles. En effet, en dix jours, elle… … a été abandonnée par son petit ami (le garçon n° 13), … a été abandonnée par sa meilleure amie, … a bu sa première bière, … s’est fait surprendre par sa mère, …a fait un truc choquant et audacieux (avec le garçon n° 15), … s’est vu injustement attribuer le titre de  » Reine des allumeuses « .

Mais pourquoi Ruby donne – t – elle des numéros aux garçons ? Pourquoi la considère-t-on comme une allumeuse ? La réponse est plus compliquée qu’il n’y paraît…

Drôle, subtil, touchant !

Mon avis

Pour commencer ce livre est une série dont les deux premiers tomes ont été réédité assez récemment sous le titre un truc truc comme un biscuit craquant. Après s’être fait quitter par son petit ami pour sa meilleure amie. Ruby commence à avoir des crises d’angoisse. Elle va devoir suivre un psy pour aller mieux. La psy va lui demander de faire une liste de tous les garçons où elle a eu de près ou de loin un coup de cœur ou une simili relation. Manque de pot cette liste va se retrouver au lycée. Alors en plus d’avoir une peine de cœur. elle devra faire face à une très mauvaise réputation totalement infondé.

On va suivre Ruby et son long parcours pour se sortir de cette affaire et aller mieux. La série est en quatre tomes ou 3 si vous acheter la réédition.

C’est plein d’humour et ça devrait vous plaire.

Bonne lecture !

Signé Poète X d’Elizabeth Acevedo

On y voit une jeune femme qui regarde vers la gauche avec des cheveux un peu crépus mais qui se mêle à des tâches d'encre. Elle est parcouru de mots et la couverture est aussi colorées comme si un peintre avait coloré la première de couverture de jolies couleurs. On y discerne je crois aussi un œil.

Signé poète X d’Elizabeth Acevedo, traduite par Clémentine Beauvais chez Nathan, 2019

Résumé de l’éditeur :

Dans un monde qui ne veut pas l’entendre, elle refuse de rester silencieuse

Résumé : Harlem. Xiomara a 15 ans et un corps qui prend plus de place que sa voix : bonnet D et hanches chaloupées. Contre la rumeur, les insultes ou les gestes déplacés, elle laisse parler ses poings. Étouffée par les préceptes de sa mère (pas de petit ami, pas de sorties, pas de vagues), elle se révolte en silence. Personne n’est là pour entendre sa colère et ses désirs. La seule chose qui l’apaise, c’est écrire, écrire et encore écrire. Tout ce qu’elle aimerait dire. Transformer en poèmes-lames toutes ses pensées coupantes.
Jusqu’au jour où un club de slam se crée dans son lycée. L’occasion pour Xiomara, enfin, de trouver sa voix.
Dès 14 ans.

Mon avis :

Merci à Mélaine pour m’avoir prêté ce livre. En effet il m’a plu mais arrête de me passer des livres qui me font chialer. non mais !

Xiomara en a des choses à dire et ces choses elle les dit par vers. Vous pensez que ça sera difficile à Lire ? Pas du tout. ça se lit comme un roman en prose. mais les mots claquent parfois comme un fouet. La narratrice qui n’est autre que Xiomara utilise le poème comme moyen d’expression. Elle ne sait pas ce que c’est le Slam. Mais de toute façon au début ses poèmes ne sont que pour elle. Une sorte de défouloir, journal intime.

Elle ne supporte plus le regard des hommes sur elle. De boulotte, elle est devenue une jeune femme avec une belle poitrine et des hanches chaloupées comme le dit le résumé. Elle ne supporte pas non plus les remarques désobligeantes de la gente féminine qui la traite de tous les noms alors qu’on ne choisit pas son corps.

Elle ne se sent pas bien dans sa peau ni dans la religion que sa mère la force à adopter. Sa mère aurait voulu devenir bonne sœur et elle veut que sa fille soit toute dévouée au catholicisme mais ça ne marche pas comme ça. C’est comme ces mères qui avaient un rêve qu’elles n’ont jamais réalisé et elle se servent de leur enfant pour réaliser le dit rêve.

Son exutoire à Xiomara c’est d’écrire des poèmes. Elle les garde pour elle. Jusqu’au jour où elle rencontre un garçon qui l’écoute. Mais elle ne dit pas tout. Notamment l’enfer que sa mère lui fait vivre.

Un livre qui vous apprendra peut-être à ne pas vouloir que vos proches se comportent comme vous aimeriez qu’il soit et de laisser vivre les gens comme ils l’entendent et parfois leur faire le plus beau des cadeaux.

Je salue Clémentine Beauvais qui a réussi là où beaucoup se seraient cassées les dents. Traduire de la poésie ce n’est pas évident et elle l’a fait merveilleusement bien tout en étant très très facile à lire.

Je vous recommande la lecture de ce livre avec ces phrases coup de poing qui vous ira droit au cœur.

Bonne lecture !

Irrésistible d’Azusa Mase

Irrésistible d’Azusa Mase chez Kana, 2018

Résumé de l’éditeur :

Serina remarque des paroles de chanson d’amour griffonnée sur un bureau… Sans en être tout à fait consciente, elle tombe amoureuse de celui qui a écrit ces mots. Elle va chercher l’auteur et découvrir qu’il s’agit de Mizukawa, son « senpai ». Rapidement, Serina fait sa déclaration alors qu’elle ne connaît rien de ce garçon. Tous deux vont apprendre à se connaître et chercher le moyen de vivre pleinement leur relation.

Mon avis :

Serina tombe amoureuse avec une chanson d’amour. Et contre toute attente elle va découvrir le garçon qui a écrit ces paroles sur le bureau où elle étudie. Ils vont entamer une relation. Mais Serina et Mizuakwa ne se connaissent pas. Et donc tout en entamant une relation ils vont apprendre à se connaître. Et puis ils feront tout pour que la relation dure. Enfin surtout Serina qui n’a pas beaucoup confiance en elle.

C’est un manga qui se laisse lire. une gentille histoire d’amour qui vous ravira.

Bonne lecture !